Jeudi 19 juin 2008
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15:43
Petit nouveau dans la presse musicale, voici débouler Volume, un mensuel consacré à toutes les musiques d'hier et d'aujourd'hui, bien entendu la bonne musique
(enfin ça correspond à l'idée que je me fais de la bonne musique).
Enfin si le magazine est nouveau, les journalistes y participant sont pour certains assez expérimentés puisque Volume est en fait tout droit sorti de la rédaction des Inrockuptibles (Rédacs chefs
: Christophe Conte et Pascal Bertin).
La maquette du magazine est plutôt agréable et moderne, les sujets abordés variés, tout pour que ce magazine devienne un de mes magazines de référence. Pourquoi le préfèrerai-je aux
Inrocks ? Parce qu'il est centré sur le musique bien entendu mais aussi parce qu'il balaye tous les styles et toutes les époques. Ainsi pour ce numéro 1, on peut voir se côtoyer un dossier
sur Radiohead, un sujet sur le producteur Danger Mouse, un entretien avec Katerine, un article sur Seun Kuti, sur les acteurs devenus chanteurs, sur Dennis Wilson des Beach Boys
et sur les revenants My Bloody Valentine. D'autres sujets sont abordés, plus des sujets de société, comme l'économie musicale.
Ce qui est bien avec ce magazine, c'est qu'on a (enfin) des articles eet des entretiens plus conséquents là où les Inrocks devenaient peut-être un peu sommaires, car couvrant plus de
domaines.
Les traditionnelles (pour des mensuels musicaux) rubriques de news, de chroniques de disques et de dates de concerts sont présentes et donc beaucoup plus développées que dans
l'hebdomadaire en ce qui concerne la musique.
Je ne sais pas si j'ai raison de le penser, mais j'ai l'impression que l'on vient d'assister à la renaissance des Inrocks au format mensuel, c'est à dire celui qui a été publié entre la
fin des années 80 et le début des années 90. Si je regarde le vieux stock de ce mensuel que j'ai récupéré, la ressemblance est frappante. Bien entendu, la maquette de Volume est plus moderne et
le titre a changé. Peut-être que ce nouveau mensuel aura ainsi le mérite d'attirer des adeptes de l'ancienne formule des Inrocks qui avaient délaissé l'hebdomadaire.
Par Satierix
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Publié dans : Presse
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Mercredi 18 juin 2008
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19:34
Vous aimez le swing, le jazz manouche, les standards ?
Besoin d'un peu de bonne humeur et de pêche ?
Allez vite découvrir les Frères de Swing sur leur MySpace à l'adresse suivante :
Par Satierix
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Publié dans : Découverte
0
Vendredi 13 juin 2008
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12:01
Depuis le temps que je voulais y jouer, je me suis décidé à l'acquérir. Sans doute une des meilleures idées vidéoludiques de ces
dernières années, jouer du bistouri sur sa console. Le concept avait déjà été testé sur DS (cela rendu possible par le stylet et l'écran tactile), la Wii était propice pour le réinvestir.
J'essaierai de ne pas trop m'étendre et je ne mettrai pas de note...
Tout d'abord, si l'on parle de la jouabilité, il n'y a rien à reprocher. Le pointage à la wiimote est très précis et la sélection des instruments chirurgicaux par le nunchuk est une
très bonne idée. Juste quelques petits problèmes de maniabilité pour certaines opérations mais rien de bien grave. Le but du jeu est de finir les opérations en utilisant le moins de temps
possiblé (celui-ci est limité) et en marquant le plus de points possibles. A la fin de chaque opérations, un rang est attribué en fonction du niveau de compétences.
Pour les phases de jeu, l'unique décor est à chaque fois un patient, son extérieur (avant ouverture) et son "intérieur" si j'ose dire, la zone que l'on doit opérer. Le graphisme est
plutôt bien rendu, même si je dois avouer que j'ai rarement vu une opération à coeur ouvert qui me permettrai de juger de la fidélité. On reste quand même dans le cadre d'un dessin animé...
Le petit bémol que j'apporterai est quand même la répétition d'opérations similaires tout le long du jeu. Tout le début est inédit à chaque fois, mais la fin du jeu revient à traiter
quasiment tout le temps des cas qui se répètent. Mais bizarrement, on ne se lasse pas. Pourquoi ? Sans doute à cause du scénario assez bien trouvé qui nous préserve le suspense et nous incite à
continuer.
Pour ce scénario justement, de nombreux écran fixes avec décors et personnages et un texte qui défile un peu comme dans de nombreux jeux d'aventure du genre Zelda, le bouton A est
pressé de nombreuses fois. Les personnages incarnés par le joueur sont Derek Stiles, un jeune chirurgien talentueux et Nozomi Weaver qui est déjà une praticienne confirmée. Cette dernière est
beaucoup moins utilisée, mais je ne rentre pas dans les détails pour éviter de spoiler.
L'histoire se termine en quelques heures si l'on ne bloque pas sur certaines opérations et la durée de vie est par conséquent assez limitée. Le seul challenge supplémentaire sera
d'obtenir le rang le plus élevé dans chaque niveau de difficulté.
En bilan : "Trauma Center : Second Opinion" est un jeu très addictif basé sur un très bon scénario,mais dont on a vite fait le tour. La jouabilité est sans faille, le challenge des
scores pourra prolonger le plaisir. Il sera intéressant de voir comment les développeurs arriveront à innover pour renouveler la série dans le prochain opus.
Par Satierix
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Publié dans : Jeux Vidéo
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Jeudi 29 mai 2008
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10:50
"All the percussive sounds you hear on this album come from Rod & Gabs
acoustic guitars" (Notes de pochette). Si l'on doit traduire, il n'y a pas de percus, mais on dirait bien.
Qui sont Rodrigo et Gabriela ? A priori et si l'on se fie aux différentes sources, ils viennent de Mexico et ils se sont rencontrés dans un groupe de métal. Maintenant, ils ont
délaissé l'électrique pour passer à la classique et à l'acoustique, et le résultat est détonnant. Gabriela s'occupe de la partie de guitare rythmique et a développé un style très efficace,
alliant jeu au doigts et percussion sur la caisse. Elle en fait d'ailleurs une démonstration sur le bonus DVD. Rodrigo quand a lui s'occupe de la guitare solo.
Pour être honnête, la première fois que je les ai vus dans Taratata, je suis resté sur le cul. Dès que je suis tombé sur l'album en magasin, je l'ai tout de suite acheté. La pochette
? Un oeil de crocodile en gros plan avec le duo qui se reflète dedans, face à son public, ça symbolise bien leur musique je trouve. A noter que cet album est le troisième du duo, je ne connais
pas les deux précédents.
Cette musique se rapproche plutôt du flamenco voire du jazz manouche sur certaines mélodies, mais on peut sentir clairement des influences rock. Les deux compères sont d'ailleurs
fans de Metallica et reprennent "Orion", un instrumental du groupe paru, d'après ce que j'ai vu, sur l'album "Master of Puppets". Cette reprise est assez bluffante (sans doute pas aussi fournie
en décibels que la version originale), et on pourrait croire qu'il y a plus de deux instruments par moments. A mon grand regret, je ne peux pas comparer les deux versions, jamais entendu celle de
Metallica.
Pour compléter ces influences rock, une autre reprise, cette fois-ci de Led Zeppelin, avec le morceau culte "Stairway To Heaven", très fidèle à l'original et d'une densité incroyable
sur la fin du morceau malgré les deux seules guitares.
Reste sur cet album 7 autres titres tous composés par le groupe. La plupart du temps, c'est joué pied au plancher et sans perte de rythme. "Tamacun" ouvre le bal avec ses
mélodies simples mais bien trouvées et sa rythmique implacable. "Diablo Rojo" et "Viking Man" qui suivent sont dans la même veine.
"Satori" calme un peu le jeu, le morceau est un peu plus doux et confidentiel, même si l'on conserve un rythme rapide. Un peu plus mystérieux et ténébreux, on est submergé dans une
nuée d'arpèges.
"Ixtapa" est sans doute le meilleur morceau en ce qui concerne la composition mélodique, pour la première fois nous sommes en présence d'un morceau qui rompt vraiment la pulsation
constante que l'on a depuis le début et qui commence à révéler les influences rock évidentes. Le Flamenco est un peu laissé de côté même si on le retrouve dans le jeu de guitare. L'autre
originalité de ce morceau est l'entrée en scène d'un violon. Ca me rappelle vaguement le "Friday Night in San Francisco" de Mc Lauglin, Di Meola et De Lucia.
Ensuite viennent les deux reprises, excellentes comme dit plus haut.
"Juan Loco" porte bien son nom. "Loco" signifie fou en espagnol, et l'on a affaire à une mélodie folle et effrénée.
Pour conclure "PPA" n'est pas le meilleur morceau de l'album mais fait office de très bon générique, à noter quand même le solo uniquement percussif de courte durée mais qui
illustre bien le style du groupe. Le tout finit en apothéose sur une accélération dantesque.
Ainsi, qu'est-ce que "Rodrigo y Gabriela" (l'album) ? Ce sont 40 minutes de bonheur sans grande perte de rythme, un style et une technique excellents, une musique sans
frontières témoin des péripéties géographiques du duo. A noter un livret bien fourni dans lequel sont expliqués certaines choses à propos des titres (en anglais). En plus si vous pouvez vous
procurer la version avec le DVD bonus, la master class expliquant la structure du morceau "Tamacun" est vraiment très intéressante et s'accompagne de plusieurs titres lives et
d'interviews.
Par Satierix
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Publié dans : Chroniques de disques
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Samedi 17 mai 2008
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/2008
21:30
Premier post pour premier blog.
Depuis le temps que je pensais le faire, je me suis lancé (et ce n'est pas chose aisée).
Je ne peux pas promettre d'actualiser cette page régulièrement, mais seul l'avenir dira si j'arrive à tenir le rythme.
Pour l'instant, je vais déjà réfléchir à savoir quel disque je vais chroniquer en premier, ce qui risque de prendre du temps étant donné tous ceux que j'adore.
Si vous avez des suggestions n'hésitez pas à m'en faire part (je précise tout de suite qu'il est inutile de proposer Céline Dion ou encore Michel Sardou et les choses dans ce genre, ce
n'est pas trop mon trip) !!!
Votre humble et dévoué serviteur.
Par Satierix
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Publié dans : Général
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